Reflet +

Principal

Sites d’injection supervisée (SIS), un long débat

injection

Un texte de Raymond Viger –


Depuis plus d’un quart de siècle, les travailleurs de rue sillonnent les rues pour échanger les seringues souillées des personnes toxicomanes et leur remettre du matériel propre et adéquat. Cela fait partie d’une intervention de réduction des méfaits, autant pour la personne toxicomane que pour la société en général.

Les deux lieux autorisés par Santé Canada pour l’ouverture d’un SIS ne s’est pas fait par hasard. Cactus, et Dopamine sont des organismes qui font partie des pionniers dans ce genre d’intervention. En choisissant d’y ouvrir un SIS, on ne déplace pas les personnes toxicomanes dans un nouveau secteur. Ils y sont déjà présents depuis très longtemps.

Ce contenu est réservé aux membres ...

Merci de vous connecter pour le consulter!

La cocaïne et ses effets

Sur des dessins de YEMA, avec les textes de Delphine Caubet.

 

Raymond Viger

Raymond Viger

Raymond Viger est éditeur et rédacteur en chef du magazine Reflet de Société. D'abord intervenant de rue, il est devenu un acteur reconnu et apprécié par ses pairs pour ses préoccupations sociales et communautaires, particulièrement dans la fondation et la direction général du Journal de la Rue, du Café Graffiti, de Reflet de Société et Social Eyes, ainsi que plus récemment de l'organisme Survivre.

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

x

Nous utilisons des cookies pour vous offrir la meilleure expérience en ligne. En acceptant, vous acceptez l'utilisation de cookies conformément à notre politique de cookies.

J'accepte Je refuse Centre de confidentialité Paramètres de Confidentialité En savoir plus sur la politique